Un jour, je me suis égaré sur un chemin qui semblait me rendre heureux.
Je suivais la brillance des étoiles dans un ciel brumeux.
Je me rendis compte trop tard qu’elles ne brillaient qu’en tes yeux,
Une erreur de jeune adolescent, guidé par un sentiment surement insoucieux.
Je suivais la brillance des étoiles dans un ciel brumeux.
Je me rendis compte trop tard qu’elles ne brillaient qu’en tes yeux,
Une erreur de jeune adolescent, guidé par un sentiment surement insoucieux.
C’était un jour d’été, qu’en moi s’est éveillé cette étrange sensation.
J’étais naïf et sincère, mon éducation austère mit mon cœur en ébullition.
Une sensation, pour moi inconnue, ce jour-là vit en moi le jour,
Sensation plus qu’étrange, m’a fait comprendre que c’était peut-être l’amour.
J’étais naïf et sincère, mon éducation austère mit mon cœur en ébullition.
Une sensation, pour moi inconnue, ce jour-là vit en moi le jour,
Sensation plus qu’étrange, m’a fait comprendre que c’était peut-être l’amour.
Pendant longtemps, abasourdi, je n’ai pas compris la chance que j’avais,
Il me fallut mieux comprendre, mais aussi apprendre ce que je ne savais.
J’ai continué mon chemin, sans penser au lendemain, sans regarder le ciel,
Il fut long et difficile, traversant des lieux hostiles, cherchant un goût de miel.
Il me fallut mieux comprendre, mais aussi apprendre ce que je ne savais.
J’ai continué mon chemin, sans penser au lendemain, sans regarder le ciel,
Il fut long et difficile, traversant des lieux hostiles, cherchant un goût de miel.
Mais un jour, au détour d’un sentier, j’ai trouvé une lumière nouvelle,
Elle brillait d’une douceur infinie, éclairant mon cœur rebelle.
Cette lumière, c’était toi, avec ton sourire et ta tendresse,
Tu as apaisé mes tourments, tu as chassé ma détresse.
Elle brillait d’une douceur infinie, éclairant mon cœur rebelle.
Cette lumière, c’était toi, avec ton sourire et ta tendresse,
Tu as apaisé mes tourments, tu as chassé ma détresse.
Ensemble, nous avons parcouru des chemins inconnus,
Main dans la main, nous avons construit des rêves jamais vus.
Chaque étoile dans tes yeux me guidait vers des horizons lointains,
Et chaque jour à tes côtés était un trésor sans fin.
Main dans la main, nous avons construit des rêves jamais vus.
Chaque étoile dans tes yeux me guidait vers des horizons lointains,
Et chaque jour à tes côtés était un trésor sans fin.
Nous avons appris à aimer, à pardonner, à grandir,
À savourer chaque instant, à ne jamais cesser de sourire.
Aujourd’hui, je regarde en arrière et je vois notre chemin parcouru,
Je sais que chaque épreuve, chaque détour, nous a rendus plus forts et plus unis.
À savourer chaque instant, à ne jamais cesser de sourire.
Aujourd’hui, je regarde en arrière et je vois notre chemin parcouru,
Je sais que chaque épreuve, chaque détour, nous a rendus plus forts et plus unis.
Un jour, j’en ai rêvé, d’un merveilleux jour d’été,
Un rêve, mais cela me paraissait possible,
Même si cela était indicible, cela pouvait arriver.
Je me reposais à l’ombre des pins, respirant l’air des embruns,
Le soleil, en ce jour-là, fatigué s’absenta, laissant enfin de la fraîcheur.

Voyant au loin apparaître un beau visage à une fenêtre,
Je frémis de tout mon être, c’était peut-être celui,
Celui dont si souvent je rêvais, et que jamais je n’avais rencontré.
Il y avait des cheveux longs et bouclés, devant mes yeux écarquillés,
Ce visage aux yeux gris-verts, aucun autre être identique,
Ne pouvait certainement exister, sauf dans mon esprit chimérique.
Un rêve, mais cela me paraissait possible,
Même si cela était indicible, cela pouvait arriver.
Je me reposais à l’ombre des pins, respirant l’air des embruns,
Le soleil, en ce jour-là, fatigué s’absenta, laissant enfin de la fraîcheur.

Voyant au loin apparaître un beau visage à une fenêtre,
Je frémis de tout mon être, c’était peut-être celui,
Celui dont si souvent je rêvais, et que jamais je n’avais rencontré.
Il y avait des cheveux longs et bouclés, devant mes yeux écarquillés,
Ce visage aux yeux gris-verts, aucun autre être identique,
Ne pouvait certainement exister, sauf dans mon esprit chimérique.
Mais ce visage, si lointain, semblait m’appeler doucement,
Comme une mélodie portée par le vent, un chant apaisant.
Je m’approchai, le cœur battant, espérant que ce rêve devienne réalité,
Chaque pas me rapprochait de cette vision, de cette douce félicité.
Les étoiles dans ses yeux brillaient de mille feux,
Illuminant mon chemin, dissipant mes craintes et mes vœux.
Enfin, je me trouvai devant elle, ébloui par sa beauté,
Ses lèvres esquissèrent un sourire, et je sus que j’avais trouvé.
Trouvé ce que je cherchais, ce que mon cœur désirait,
Un amour sincère, une âme sœur, un bonheur parfait.
Nous nous tenions là, sous le ciel étoilé, unis par un lien invisible,
Et dans ce moment magique, tout semblait possible.

C’était une nuit de Noël, sous un voile glacé,
La neige, silencieuse, avait tout embrassé.
Mais dans l’ombre pesait une tristesse profonde,
Car les enfants n’avaient pour cadeaux que les éclats du monde.
Des bombes et des ruines jonchaient leur réveillon,
Offrandes cruelles de cœurs noyés dans l’ambition.
Des humains dévoyés par un pouvoir sans frein,
Aveuglés, sourds aux cris, ivres de leurs desseins.
Ces êtres dont le règne n’est qu’un souffle de tempête,
Égarés par leur soif, que leur propre orgueil reflète.
Ils s’imaginent maîtres des hommes, maîtres des jours,
Mais leur empire s’effondrera sous leur propre pouvoir, sourd.
Ces fous qui écrasent la vie, la beauté, l’espoir,
Un jour feront face à l’écho noir de leur pouvoir.
Et tandis qu’ils s’égarent dans leur quête immonde,
Renaîtra ailleurs la lumière d’un monde.

Ce texte n’est que mon approche de l’existence, lisez-le attentivement jusqu’au bout, et laissez votre opinion en commentaire!
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Quand les nuits se font tempêtes : Voyage au cœur de soi
Il y a des nuits où les rêves se transforment en fardeaux. Je me retrouve face à des scènes troublantes, des moments du passé que je préférerais oublier. Ces souvenirs me rappellent mes erreurs, mes failles, et tout ce que je n’ai pas su ou pu être. Parfois, la douleur est si intense qu’elle me pousse à questionner le sens même de mon existence. Pourquoi suis-je là ? Pourquoi avancer alors que tout semble peser contre moi ?
Nous avons tous des blessures. Et pourtant, nous passons souvent nos journées à les nier, à fuir les échos de notre passé. Mais refuser de regarder en arrière, c’est se priver de la possibilité de comprendre et d’apprendre. Alors, peu à peu, j’ai décidé de faire face à ces ombres.
Le chemin vers la lumière
Régulièrement, je cherche un but. Une raison de continuer. Mais le chemin est semé d’obstacles qui me poussent à douter. Ce doute murmure qu’il serait plus simple de renoncer, mais quelque part au fond de moi, une force s’élève, un esprit résilient qui m’encourage à avancer malgré le brouillard.
À force de chercher, j’ai croisé un panneau sur ma route. Ce panneau, c’était Lui. Une lumière, une paix intérieure, un guide silencieux. Grâce à cette lumière, mon regard s’est éclairci, mes pensées se sont apaisées. Elle ne m’a pas promis que les tempêtes disparaîtraient, mais elle m’a offert la force de les affronter avec courage. Je ne sais pas combien de temps durera ce voyage, mais je sais aujourd’hui que je veux avancer en paix.
Les tempêtes de la vie : quand le passé refait surface
La vie ressemble souvent à une mer capricieuse. Certains jours, elle est calme et limpide ; d’autres, elle se transforme en un déferlement de vagues et de vents violents. Parfois, nous traversons ces tempêtes avec bravoure, parfois elles laissent des cicatrices. Et d’autres fois encore, elles nous submergent complètement.
Quand cela arrive, il est tentant de blâmer l’autre. C’est la faute du monde, des circonstances, des autres. Mais en réalité, ces tempêtes trouvent souvent leur origine dans une brèche, une faille que nous avons, consciemment ou non, laissée se former. Les vents s’y engouffrent, l’eau s’y infiltre, et ce que nous pensions être inébranlable finit par céder.
La naïveté est parfois notre pire ennemi. Nous croyons que les autres partagent nos valeurs, qu’ils sont aussi sincères que nous. Mais souvent, l’intérêt personnel prime. Certains exploitent ces failles, les élargissent pour mieux imposer leur volonté. Comme l’eau qui, goutte après goutte, creuse la roche, les influences extérieures finissent par transformer de petites fissures en abîmes.
Reprendre le contrôle : sortir de la zone de confort
Face à une tempête imminente, il est essentiel de réagir. Il faut apprendre à écouter les signes avant-coureurs, à ne pas ignorer les failles qui se forment. Trop souvent, nous restons dans notre zone de confort, par peur de l’inconnu, jusqu’à ce qu’un tsunami vienne tout balayer.
Quitter cette zone est difficile, mais nécessaire. Cela demande du courage, de l’humilité, et parfois même de laisser derrière soi des choses auxquelles on tenait. Mais c’est dans ce renouveau que l’on trouve la paix, une paix qui n’est pas l’absence de tempête, mais la certitude que l’on peut les traverser.
Avancer, un pas après l’autre
Je ne sais pas où ce chemin me mène, et je ne veux pas vraiment le savoir. Mon seul souhait est d’arriver à destination en paix, avec le sentiment d’avoir fait de mon mieux. La vie continuera de m’imposer des défis, mais aujourd’hui, je choisis de les affronter avec sérénité et foi.
Peu importe les tempêtes passées, peu importe les cicatrices, nous avons tous en nous la capacité de reconstruire. Trouver une lumière dans l’obscurité, résister aux vents violents, et avancer, un pas à la fois.
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Et toi, quelles sont tes tempêtes ? Quels panneaux te guident ? Partage tes réflexions en commentaire, car nous avançons tous sur des chemins uniques, mais peut-être que nos expériences peuvent éclairer ceux des autres.

Sous un ciel d’août où les grappes murmurent,
Les vignes s’habillent de lumière qui dure.
Manu, dix-neuf printemps, et Marie, déjà femme,
Se trouvèrent un jour au cœur d’une cabane.
Leur histoire avait germé sous l’éclat des lampions,
Dans un bal musette, au doux son d’accordéon.
Marie, ballerine, virevoltait sans fin,
Tandis que Manu, maladroit, jouait au cygne en vain.
Ce jour-là, dans la vigne, ils vinrent pour rêver,
Les raisins suspendus les virent se confier.
Leurs cœurs s’entrelacèrent, tendres et sincères,
Un secret naissant, sous le souffle des airs.
Quand Noël passa, le temps pressa leur union,
Un serment échangé sous l’étoile d’hiver.
Leur amour, rapide, portait une saison,
Le fruit de leurs étreintes s’annonçait déjà clair.
Puis vint le joli mai, sous une pleine lune,
Un enfant, promesse d’une vie qui s’allume.
Ainsi naquit l’écho de ce tendre été,
Dans les bras des vignes, leur éternité.

La vie avance, chaque jour ses soucis,
J’ai compris que les tracas sont infinis.
On se bat contre soi, pour chasser les ombres,
Chaque victoire, une lumière qui comble.
Encore une bataille, une difficulté franchie,
Mais d’autres viendront, il ne faut pas faiblir.
Il faut lutter chaque jour, souvent contre soi,
Quand le désespoir nous guette, quand la fatigue est là.
Trouver de nouvelles motivations, de nouveaux projets,
Car la lutte ne s’arrête jamais.
Quand ça va mieux, on se met à rêver,
De choses idylliques, de paix, d’amour, de bonté.
Mais ce n’est pas si simple, on rêve l’impossible,
L’amour et la compassion, des trésors invisibles.
Même chez Amazon, on n’en trouve plus,
Ces denrées rares, que l’on cherche en vain, partout.

Elle s’appelle Rose, elle est dans mon jardin éclose,
Avec ses belles pétales, et son parfum sans égal.
Je ne cesse d’admirer sa beauté,
Qui transforme mon hiver en été.
Chaque matin, je la contemple, elle est si belle,
Chaque jour, elle m’inspire et m’interpelle.
Pourquoi devant tant de beauté,
Il peut subsister tant de méchanceté.
Sous le ciel étoilé, elle brille et mon cœur sommeille,
Sa présence douce, mon cœur éveille.
Dans la brise légère, elle danse,
Avec grâce et élégance, elle avance.
Ses couleurs vives, un arc-en-ciel,
Dans mon jardin, elle est l’essentiel.
Elle murmure des secrets au vent,
Des histoires d’amour, des rêves d’antan.

Faire un pont, pour de bon,
Lui donner ton prénom.
Pour t’approcher, te caresser,
Pour de bon, te regarder.
Sous la lune, douce et claire,
Nos âmes se rencontrent, si légères.
Dans un souffle, un murmure,
Nos cœurs battent à l’unisson, si purs.
Les étoiles dansent, scintillent,
Nos rêves se tissent, fragiles.
Main dans la main, nous avançons,
Vers un horizon, sans fin, sans nom.
Les vagues chantent, mélodie douce,
Nos pas s’accordent, sans secousse.
Dans la brise, nos rires s’envolent, a tout de rôle,
Comme des oiseaux, libres, et sans contrôle.
Les fleurs s’épanouissent, avec un parfum léger,
Nos cœurs s’ouvrent, avec des secrets partagés.
Dans ce jardin, notre amour grandit,
Pour de bon, à l’infini.

Nous avons besoin de transformer notre pauvre existence
En vie joyeuse, éclatante de lumière et de sens.
Ne pas exister pour exister, mais exister pour vivre,
Pour ressentir chaque instant, chaque souffle, chaque frisson.
Chercher le bonheur dans les petites choses,
Dans les sourires partagés, les regards complices,
Dans les moments de paix, les éclats de rire,
Dans la beauté du monde qui nous entoure.
Ne pas se contenter de survivre,
Mais embrasser la vie avec passion et ferveur,
Trouver la joie dans chaque jour,
Et peut-être même atteindre le bonheur en ce monde.
Car la vie est un voyage, une quête sans fin,
Où chaque pas nous rapproche de notre destin.
Il faut savoir apprécier le chemin parcouru,
Et les leçons apprises, même dans les moments durs.
Cultiver l’amour, la bienveillance et la gratitude,
Pour illuminer notre existence d’une douce quiétude.
Et dans ce voyage, trouver notre propre voie,
Pour vivre pleinement, avec cœur et foi. “

La vie est faite de rencontres improbables,
Certaines positives, d’autres regrettables.
Nous ne pouvons les choisir, même si nous croyons,
Que notre jugement est juste, sans illusions.
Nous avons un regard partiel, approximatif,
Sur tout ce qui nous entoure, souvent subjectif.
Nous jugeons positivement ce qui nous plaît,
Mais cela ne garantit pas un choix parfait.
Si nous n’approfondissons pas, nous risquons,
De faire des choix erronés, sans raison.
Car l’apparence peut tromper, nous égarer,
Et nous éloigner de la vérité.
Les rencontres façonnent nos vies, nos destins,
Parfois douces, parfois amères, elles nous prennent par la main.
Elles nous enseignent, nous changent, nous font grandir,
Et dans ce ballet, nous apprenons à choisir.
Mais même dans l’erreur, il y a des leçons,
Des vérités cachées, des révélations.
Chaque âme croisée est une étoile filante,
Un éclat de lumière dans la nuit troublante.
Alors avançons, avec cœur et esprit ouverts,
Accueillons chaque rencontre, chaque mystère.
Car la vie, dans sa complexité infinie,
Est un voyage où chaque pas nous définit.

Extrait de: Poésies d’un solitaire (livre V) « la vie d’avant » ISBN9782487854086 pas encore disponible #poesie #LouisLionel #AmazonLivres
Dans le silence de l’ignorance, nous naissons, éveillant lentement au murmure d’un pouvoir latent, voilé par le voile de l’inconnu. Comme les aiguilles d’une horloge, les moments s’égrènent, d’abord avec la lenteur d’un rêve, puis s’accélérant avec la ferveur d’une rivière en crue. Ainsi, les années se succèdent, tissant le tapis de notre destinée, une trame sur laquelle nos espoirs et nos peurs dansent en cadence.
La destinée, un fil parfois rompu, s’échappe en volutes de fumée, laissant derrière elle le désir ardent de persévérer, de lutter sans jamais fléchir. Nos aspirations, nos visions d’avenir se dissipent, s’évanouissent comme brume au soleil levant, tandis que l’obscurité de l’existence nous enveloppe de son manteau étoilé. La vie défile, page après page, un roman épique où chaque chapitre est une quête, chaque ligne une aventure.
Et dans ce grand livre, nous cherchons des indices d’un au-delà, d’une continuité au-delà du dernier point, un espoir de renaissance, de reprise là où tout semble s’achever. C’est dans cette quête que j’ai rêvé de Sukhavati, un paradis de paix et de lumière, et sur ce chemin, j’ai tissé des vers, construit des strophes, érigé des poèmes comme des ponts entre le maintenant et l’éternel.
Chaque poème est une pierre posée sur le chemin de notre voyage intérieur, une trace de notre passage, un écho de notre voix dans le grand silence de l’univers. Avec chaque mot, chaque métaphore, nous sculptons notre existence, donnant forme à nos pensées les plus profondes, nos désirs les plus secrets.
Ainsi, à travers l’art de la poésie, nous transcendons le temps, nous élevons au-dessus de la mêlée quotidienne, touchant du doigt l’immortalité de l’esprit. Car c’est dans l’acte de création que nous trouvons notre véritable pouvoir, celui de donner vie à des mondes, de peindre des réalités avec la palette de notre imagination.
Et peut-être, dans ce voyage à travers les mots et les rêves, trouverons-nous un jour la clé de Sukhavati, ce lieu de félicité pure où chaque âme trouve son refuge, son havre de paix. Jusque-là, nous écrivons, nous rêvons, et nous vivons, tissant inlassablement le tissu de notre propre légende, une histoire sans fin.
